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	<title>Domaine de la recherche</title>
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	<description>Recherche en économie et sciences</description>
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		<title>Les progrès dans la recherche ADN</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 16:13:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;ADN, ou acide désoxyribonucléique, est une molécule en forme de double hélice présente dans toutes les cellules d&#8217;un être vivant. Sa principale fonction est de stocker toutes les informations génétiques indispensables au bon fonctionnement d&#8217;un organisme. Mais il est également un élément essentiel de l&#8217;hérédité et contribue à l&#8217;évolution des espèces en subissant des mutations. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-58" title="Digital illustration of a dna" src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2011/11/dna_s-300x225.jpg" alt="Digital illustration of a dna" width="300" height="225" /><strong>L&#8217;ADN, ou acide désoxyribonucléique, est une molécule en forme de double hélice présente dans toutes les cellules d&#8217;un être vivant. Sa principale fonction est de stocker toutes les informations génétiques indispensables au bon fonctionnement d&#8217;un organisme. Mais il est également un élément essentiel de l&#8217;hérédité et contribue à l&#8217;évolution des espèces en subissant des mutations.</strong><span id="more-10"></span></p>
<h2>Les progrès de la recherche génétique.</h2>
<p>Après plusieurs étapes, c&#8217;est finalement en 1953 que l&#8217;ADN est officiellement découvert par James Waston et Francis Crick. Plus de cinquante ans après, de nombreux progrès ont été effectués. Les chercheurs ont créé des outils et des méthodes pour identifier et manipuler l&#8217;ADN, établi des liens entre certains gènes et certaines maladies, modifié le patrimoine génétique d&#8217;animaux et de plantes, découvert les oncogènes (gènes responsables de cancer), identifié des virus (comme le Sida en 1983), produit des molécules (l&#8217;hormone de croissance en 1985), et bien d&#8217;autres choses encore. Parmi les événements qui ont le plus marqués les esprits, citons la naissance de Dolly le 5 juillet 1996, le tout premier mammifère à avoir été cloné avec succès à partir d&#8217;une cellule adulte. Citons également l&#8217;achèvement du séquençage du génome humain en avril 2003.</p>
<h2>Et demain ?</h2>
<p>Bien que la recherche génétique ait déjà beaucoup évolué, il ne fait pourtant aucun doute que bon nombre de découvertes sont encore à venir. Car même en ayant répertorié les 35 000 gènes qui composent l&#8217;ADN humain, il reste encore à comprendre comment ils fonctionnent et interagissent entre eux. Dans le futur, on espère mettre en place de nouvelles thérapies pour lutter contre certaines maladies, voire pourquoi pas de les éradiquer. En 2011, du sang artificiel a été transfusé pour la première fois chez l&#8217;homme, une avancée qui ouvre la voie à la création d&#8217;une banque de sang artificiel. Mais la génétique suscite aussi de nombreuses craintes, en particulier en ce qui concerne le clonage thérapeutique. En effet, cette méthode nécessite le sacrifice d&#8217;un embryon que certains considère comme étant déjà un être humain. D&#8217;autres encore craignent des dérives qui pourraient aboutir au clonage d&#8217;un être humain.</p>
<p>Image: adimas &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Imprimer en 3D, une technique qui s&#8217;étend à la médecine</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 15:31:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;impression en trois dimensions est une technique qui a été mise au point dans les années 90. Elle permet d&#8217;imprimer des objets réels avec une haute précision et surtout à faible coût. Une technologie qui aujourd&#8217;hui entre peu à peu dans l&#8217;univers de la médecine. Imprimer des objets en 3D Au départ, l&#8217;impression en trois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2012/02/zahn_s-300x200.jpg" alt="Dentallabor" title="Dentallabor" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-55" /><strong>L&#8217;impression en trois dimensions est une technique qui a été mise au point dans les années 90. Elle permet d&#8217;imprimer des objets réels avec une haute précision et surtout à faible coût. Une technologie qui aujourd&#8217;hui entre peu à peu dans l&#8217;univers de la médecine.</strong><span id="more-35"></span></p>
<h2>Imprimer des objets en 3D</h2>
<p>Au départ, l&#8217;impression en trois dimensions était essentiellement utilisée par les designers ou les architectes, s&#8217;implantant également dans le monde de l&#8217;industrie. Une technologie qui grâce à une imprimante permet d&#8217;imprimer des objets en trois dimensions. Une reconstitution rendue possible par l&#8217;élaboration d&#8217;un programme de conception assistée sur ordinateur, c&#8217;est-à-dire un logiciel de modélisation. A partir de là, l&#8217;objet est reproduit, en étant découpé en tranches. Puis de la matière choisie qui peut être du plastique, de la cire ou encore du métal, se solidifie entre les couches. L&#8217;empilement de ces couches et la solidification de la matière créent alors du volume. L&#8217;impression en 3D permet donc d&#8217;obtenir des prototypes identiques à ceux fabriqués de manière traditionnelle à coût moins élevé, avec une précision tout aussi importante.</p>
<h2>Une technique s&#8217;implantant en médecine</h2>
<p>Cette pratique a donc intéressé le monde médical. En effet, récemment des chirurgiens hollandais ont réussi à implanter la première prothèse de mâchoire en titane. Celle-ci a été fabriquée et imprimée en 3D. Pour cela, le modèle de la mâchoire a été réalisé sur ordinateur d’après le scan de celle de la patiente. L&#8217;imprimante a par la suite reproduit l&#8217;objet grâce à une tête laser couche après couche, qui se sont durcies grâce au titane. La mâchoire artificielle a donc pu être implantée chez la patiente. Une technique qui pourrait s&#8217;étendre à l&#8217;avenir dans le monde médical notamment en ce qui concerne les pratiques chirurgicales d&#8217;implants. En effet, peu avant, des chercheurs américains avaient été les premiers à essayer l&#8217;impression 3D en réussissant à imprimer des os en 3D.</p>
<p>Cet article vous est présenté par <a href="http://www.toner24.fr">www.toner24.fr</a><br />
Image: haitaucher39 &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Le développement des nanotechnonologies</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 15:53:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans les termes nanosciences et nanotechnologies (NST) sont pris en considération la totalité des études et des méthodes de fabrication et de manipulation des matériaux à l’échelle du nanomètre (équivalent à un milliardième de mètre). Secteur bénéficiant d’un budget énorme consacré à la recherche et au développement, les nanotechnologies, technologies de pointes émergentes (étudiées depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26" title="Nanotechnologies" src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2012/01/Nanotechnologie.jpg" alt="Nanotechnologies" width="300" height="168" /><strong>Dans les termes nanosciences et nanotechnologies (NST) sont pris en considération la totalité des études et des méthodes de fabrication et de manipulation des matériaux à l’échelle du nanomètre (équivalent à un milliardième de mètre). Secteur bénéficiant d’un budget énorme consacré à la recherche et au développement, les nanotechnologies, technologies de pointes émergentes (étudiées depuis quelques dizaines d’années seulement), semblent avoir le pouvoir de révolutionner notre quotidien dans de nombreux domaines (les communications, les technologies de l’information, l’industrie textile et cosmétique, l’alimentation, etc.)</strong><span id="more-25"></span></p>
<h2>Le potentiel des nanotechnologies</h2>
<p>Les recherches des scientifiques ont permis de démontrer que les propriétés de la matière, à si petite échelle, divergeaient sensiblement de celles qui lui sont attribuées à plus grande échelle. Utilisant des disciplines comme l’optique, la mécanique, la biologie, ou encore la microtechnologie, les NST offrent aux chercheurs de nouvelles possibilités incroyables. Même si à l’heure actuelle la majeure partie des applications des nanotechnologies faisant l’objet d’une commercialisation est restreinte à l’usage uniquement d’une « première génération » de nanomatériaux passifs, il y a un véritable engouement des scientifiques et des industriels sur les futures applications potentielles de ces technologies. Le rôle des nanotechnologies et de la microtechnologie dans l’agroalimentaire, par exemple, est spécifiquement étudié avec pour objectif la mise en circulation de produits plus savoureux, plus nourrissants, plus sains et plus sûrs pour ses consommateurs. Dans le domaine de l’industrie, de façon générale, la miniaturisation des systèmes, grâce à la microtechnologie, permettrait d’en réduire le poids et la taille, la consommation énergétique, et donc les coûts, tout en en améliorant les performances (vitesse, sensibilité), et en leur allouant de nouvelles fonctionnalités et propriétés.</p>
<h2>Les nanotechnologies sont-elles dangereuses ?</h2>
<p>Malgré ces potentiels indéniables, l’utilisation de la microtechnologie est à l’origine d’un grand débat, qui divise la communauté scientifique. Il a effectivement été reconnu que les nanomatériaux pouvaient être toxiques pour les tissus humains. De plus, la propagation dans l’environnement des nanoparticules est sujette à des questions d’ordre éthique. Même si les risques environnementaux sont actuellement étudiés, cette science paraît être encore trop jeune pour en mesurer tous les impacts, d’où les nombreuses interrogations au sujet de son utilisation grandissante.</p>
<p>Image: daniel700 &#8211; Fotolia</p>
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		<title>Les progrès du génie génétique</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 14:43:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Grâce aux méthodes révolutionnaires du génie génétique, les gènes d’un organisme peuvent être copiés, transformés et transférés d’un organisme à un autre. Présent en médecine ainsi qu’en agriculture biotechnologique, le génie génétique, qu’il enthousiasme ou qu’il fasse peur, connaît des avancées prodigieuses. Les OGM, des avancées scientifiques contestées De nos jours, les surfaces cultivées OGM [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-23" title="ADN dans une seringue" src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2012/01/recherche.jpg" alt="ADN dans une seringue" width="300" height="98" /><strong>Grâce aux méthodes révolutionnaires du génie génétique, les gènes d’un organisme peuvent être copiés, transformés et transférés d’un organisme à un autre. Présent en médecine ainsi qu’en agriculture biotechnologique, le génie génétique, qu’il enthousiasme ou qu’il fasse peur, connaît des avancées prodigieuses.</strong><span id="more-22"></span></p>
<h2>Les OGM, des avancées scientifiques contestées</h2>
<p>De nos jours, les surfaces cultivées OGM sont de plus en plus nombreuses alors qu’elles étaient quasi inexistantes au début des années quatre-vingt dix. Le génie génétique permet de modifier les organismes de manière à leur attribuer des qualités et des caractéristiques qui permettent un meilleur rendement. Les investissements étant nombreux, les avancées sont régulières et de nouvelles plantes sont créées tous les jours. En 2010, le premier organisme intégralement synthétisé par les chercheurs a même été réalisé. Or, les OGM ont des impacts difficilement prévisibles. Si les progrès concernant leur fabrication, de plus en plus précise, sont constants, les détracteurs s’interrogent sur l’impact négatif de ces organismes modifiés. Contrairement aux États-Unis qui commercialisent déjà de nombreuses espèces OGM, l’Europe ne semble pas encore prête à suivre cette tendance. Début Janvier 2012 le groupe allemand BASF a même décidé d’arrêter la commercialisation de ses produits sur le territoire européen.</p>
<h2>Une solution pour vaincre toutes les maladies ?</h2>
<p>La volonté d’éradiquer des maladies est également un point qui est à l’origine du développement du génie génétique. Les divers progrès que connaît ce domaine sont en droit de faire espérer les plus grands bouleversements dans la décennie à venir. En effet, des maladies graves comme Parkinson ou Alzheimer pourront ainsi être traitées plus efficacement et les symptômes, diminués voire totalement supprimés. La lutte contre le cancer, notamment contre le cancer de la peau ainsi qu’un très possible vaccin contre le VIH font également partie des projets à moyen terme. Faut-il pour autant fonder tous ses espoirs envers le génie génétique ? Ses détracteurs jurent que non. En effet, tout comme c’est le cas concernant les OGM, les avancées du génie génétique peuvent être bénéfiques tout en ayant un versant négatif. Reste à voir si ces maladies pourront être guéries sans entraîner d’autres dangers pour l’organisme humain.</p>
<p>Image: X n&#8217; Y hate Z</p>
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		<title>La Cité des sciences et de l&#8217;industrie</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 09:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des sciences et de l'industrie]]></category>
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		<description><![CDATA[La Cité des sciences et de l&#8217;industrie est un établissement qui a pour mission de rapprocher la recherche, et la science en général, de la société actuelle. Si elle abrite de très nombreuses expositions permanentes, des conférences et des colloques y sont également organisés, réunissant tous types de publics. Un immense espace de découverte La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-30" title="Cite des sciences et de l-industrie" src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2011/12/La-villette.jpg" alt="Cite des sciences et de l-industrie" width="300" height="228" /><strong>La Cité des sciences et de l&#8217;industrie est un établissement qui a pour mission de rapprocher la recherche, et la science en général, de la société actuelle. Si elle abrite de très nombreuses expositions permanentes, des conférences et des colloques y sont également organisés, réunissant tous types de publics. </strong><span id="more-14"></span></p>
<h2>Un immense espace de découverte</h2>
<p>La création de la Cité des sciences et de l’industrie est le fruit d’un projet culturel qui vit le jour durant le mandat de Valéry Giscard d’Estaing. Si le chantier commence en septembre 1980, c’est en 1986 que l’établissement sera inauguré par François Mitterrand. Le premier intérêt d’un tel établissement, c’est la diversité. Ainsi, il faut savoir que la Cité des sciences abrite, entre autres, un aquarium, un planétarium, une médiathèque qui vient en complément des diverses expositions mais également une Cité de la santé et une Cité des métiers qui permet de s’informer sur différentes formations.</p>
<h2>Une nouvelle approche de la recherche scientifique</h2>
<p>Des réseaux mais également de nombreux partenariats avec des universités, des chercheurs, des entreprises spécialisées, permettent de diffuser la culture scientifique à une échelle internationale. De plus, il faut savoir que, depuis Janvier 2010, la Cité des sciences et de l’industrie a fusionné avec le Palais de la Découverte. Le rôle de ce dernier est spécifique et est d’apprendre ou d’aider à consolider des bases solides pour mieux comprendre l’univers et les différents phénomènes que connaît ce dernier. On y trouve des expositions mais on peut également y voir des expériences réalisées en direct, ce qui permet de communiquer au sujet des différentes avancées scientifiques mais également de rendre la recherche scientifique plus accessible.</p>
<h2>Du côté des enfants</h2>
<p>On ne peut évoquer la Cité des sciences et de l’industrie sans mettre en relief son aspect particulièrement éducatif dont profitent, chaque année, de nombreux élèves. En effet, ajoutés aux expositions particulièrement ludiques et pédagogiques, les ressources documentaires très complètes, les spectacles et les animations visent à stimuler la curiosité du jeune public. Le but principal est, bien entendu, de rendre les sciences accessibles à tous, compréhensibles afin de peut-être créer de nouvelles vocations.</p>
<p>Image: Ludmila Galchenkova &#8211; Fotolia</p>
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		<title>La recherche, moteur de l&#8217;économie</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 12:33:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[recherche fondamentale]]></category>

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		<description><![CDATA[L’économie repose sur l’innovation, qui elle-même ne serait pas envisageable sans la recherche. Dans le domaine de la recherche, deux catégories principales peuvent être différenciées : la recherche fondamentale – totalement exempte d’un quelconque objectif commercial – et la recherche dite appliquée – qui, elle, s’applique à des éléments concrets, impliquant également, dans un second [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-18" title="Croissance economque" src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2012/01/croissance-economque.jpg" alt="Croissance economque" width="300" height="245" /><strong>L’économie repose sur l’innovation, qui elle-même ne serait pas envisageable sans la recherche.<br />
Dans le domaine de la recherche, deux catégories principales peuvent être différenciées : la recherche fondamentale – totalement exempte d’un quelconque objectif commercial – et la recherche dite appliquée – qui, elle, s’applique à des éléments concrets, impliquant également, dans un second temps, une phase de développement du produit.</strong><span id="more-17"></span></p>
<h2>Une distinction aux frontières parfois un peu floues</h2>
<p>Il arrive en effet très fréquemment que les conclusions d’un projet de recherche fondamentale permettent l’élaboration ultérieure d’un produit destiné à la vente ; ou parfois, dans de plus rares cas, qu’une recherche initiée dans le cadre d’une application occasionne une découverte d’ordre fondamentale. En réalité, on peut même affirmer que la recherche appliquée ne pourrait exister sans recherche fondamentale. On comprend bien alors pourquoi ces deux types de recherches constituent, chacune à son niveau, un facteur décisif pour le développement d’une société.</p>
<h2>Les objectifs de la recherche fondamentale</h2>
<p>Cette spécificité du domaine de la recherche permet de résoudre les problématiques d’ordre naturel (le fonctionnement du système solaire, l’influence de l’homme sur la nature, les comportements humains, etc.). Elle se déroule dans des laboratoires qui n’ont – pour la majorité d’entre eux – pas de partenariat avec des entreprises du secteur industriel ou marchand. Les centres de recherche les plus connus, dans lesquels se trouvent ces laboratoires, sont le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), ou encore le CREST (Centre de Recherche en Économie et Statistique). Ces institutions publiques ont toutes deux pour objectif principal de participer activement au développement de la recherche dans les secteurs qui les concerne respectivement.</p>
<h2>Deux domaines complémentaires</h2>
<p>La publication des recherches du CREST, par exemple, concernant notamment la modélisation des manifestations économiques et sociales, joue un rôle majeur dans la recherche appliquée et le développement de produits adaptés au consommateur. Le travail des chercheurs du CREST permet ainsi de constituer une base de données, absolument indispensable pour les entreprises. Même si une deuxième phase d’application est requise avant que ces ressources puissent être directement utiles aux sociétés, elles représentent pour autant les fondements de leur croissance réussie.</p>
<p>Image: Christian Pedant</p>
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		<title>La recherche en économie – micro-économie</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 10:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
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		<description><![CDATA[La recherche dans le secteur de l’économie fournit des données pertinentes et absolument indispensables à toute société souhaitant établir et orienter ses stratégies financières. Le choix des investissements auxquelles celles-ci vont avoir recours ne peut s’avérer pertinent que s’il a été fait à la suite de l&#8217;étude des informations fournies par les chercheurs : prévisions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-61" title="Gestapelte Paletten" src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2011/11/palette_s-300x202.jpg" alt="Gestapelte Paletten" width="300" height="202" /><strong>La recherche dans le secteur de l’économie fournit des données pertinentes et absolument indispensables à toute société souhaitant établir et orienter ses stratégies financières. Le choix des investissements auxquelles celles-ci vont avoir recours ne peut s’avérer pertinent que s’il a été fait à la suite de l&#8217;étude des informations fournies par les chercheurs : prévisions économiques et financières, analyse des marchés de taux, etc.</strong><span id="more-6"></span></p>
<h2>Les spécificités de la recherche en micro-économie</h2>
<p>La micro-économie représente une branche spécifique de l’économie, qui a pour objet l’analyse des comportements individualisés des consommateurs et des entreprises, ainsi que de leurs relations. Dans cette analyse, on étudie les consommateurs par rapport au travail qu’ils engendrent (position d’offreurs) et à la production de produits finis qui en découle (position de demandeurs). En revanche, les entreprises sont considérées comme solliciteuses de travail, et par rapport aux produits finis qu’elles proposent aux consommateurs ; l’analyse des consommations intermédiaires fait également partie de ce secteur spécifique de l’économie. Cette approche est donc plus spécifique que l’analyse macro-économique (qui s’intéresse aux valeurs globales de l’économie et à leurs relations dans l’espace national et international, dont l’État fait partir en tant qu’acteur). Son objectif est de permettre l’équilibre du marché, c’est-à-dire définir les revenus et les tarifs qui permettront d’accéder à une offre et une demande équilibrées.</p>
<h2>Comment se pratique la recherche : méthodologie d’analyse « traditionnelle »</h2>
<p>De nombreuses approches différentes se pratiquent dans la recherche en micro-économie (approches institutionnalistes, courant conventionnaliste, etc.), généralement ordonnées en fonction de la place, plus ou moins importante, qu’elles octroient aux comportements individuels, en comparaison avec celle qui est donnée aux organisations collectives. Cependant, la méthodologie d’analyse qui demeure encore la plus couramment utilisée correspond à l’approche dite « traditionnelle ». Ce procédé d’analyse est le fruit de la synthèse entre les contributions du courant marginaliste (XIXe), et la théorie de Walras et Pereto (dite de l’équilibre général), effectuée dans les années 40 et 50 par l’économie mathématique néoclassique.<br />
Cette analyse se divise en quatre parties : la théorie du consommateur, celle du producteur, celle de l’échange sur des marchés, et enfin la théorie de l’optimum.</p>
<p>Image: ferretcloud &#8211; Fotolia</p>
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