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	<title>Domaine de la recherche</title>
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	<description>Recherche en économie et sciences</description>
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		<title>Bébé Néandertal a pu commencer à être sevré dès sept mois</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 17:58:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les bébés de Néandertal ont pu commencer à être sevrés à partir de sept mois, montre une étude publiée mercredi dans la revue Nature, qui repose sur une nouvelle méthode d'analyse des dents.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369244401672-1-1.jpg" alt="Une oeuvre de l&apos;exposition &quot;Première humanité&quot; au musée national de Préhistoire, le 2 juillet 2008 aux Eyzies-de-Taya" />
<div style="width:200px">Une oeuvre de l&apos;exposition &quot;Première humanité&quot; au musée national de Préhistoire, le 2 juillet 2008 aux Eyzies-de-Taya<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Les bébés de Néandertal ont pu commencer à être sevrés à partir de sept mois, montre une étude publiée mercredi dans la revue Nature, qui repose sur une nouvelle méthode d&#8217;analyse des dents.</strong></p>
<p><span id="more-5134"></span>
<p>La méthode mise au point par l&#8217;équipe de Manish Arora (École de Médecine de Mont Sinaï, New York) repose sur l&#8217;analyse microscopique et chimique des modifications de concentration de baryum dans l&#8217;émail dentaire.</p>
<p>En se développant, les dents forment des lignes de croissance, un peu comme les anneaux des troncs d&#8217;arbres. Et en se minéralisant, elles incorporent des éléments provenant de l&#8217;environnement et de l&#8217;alimentation, comme le calcium, et de petites quantités de métaux comme le baryum ou le plomb.</p>
<p>En étudiant des dents de macaques et d&#8217;enfants, dont l&#8217;histoire alimentaire était connue, les chercheurs ont pu démontrer que la distribution de baryum dans l&#8217;émail dentaire reflétait les changements de régime, depuis le début de l&#8217;allaitement jusqu&#8217;au processus de sevrage et de diversification alimentaire.</p>
<p>Le niveau de baryum dans les dents de lait des enfants, d&#8217;abord filtré par le placenta, augmente après la naissance avec l&#8217;introduction du lait maternel et/ou, aujourd&#8217;hui, du lait maternisé, celui-ci contenant des niveaux de baryum supérieurs au lait maternel.</p>
<p>L&#8217;examen des molaires de quatre macaques élevés en captivité a également révélé que le niveau de baryum culmine durant les périodes d&#8217;allaitement exclusif et diminue au cours des périodes de supplémentation.</p>
<p>En appliquant la même méthode, les chercheurs ont étudié une molaire fossile d&#8217;un enfant néandertalien. L&#8217;analyse des niveaux de baryum montre que l&#8217;enfant a été allaité exclusivement pendant sept mois, suivis de sept mois de supplémentation avec d&#8217;autres aliments, après quoi l&#8217;allaitement maternel a été brutalement interrompu.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La fin abrupte du sevrage chez cet individu indique que le processus de sevrage prolongé, typique de la plupart des primates, a été interrompu par une cause inconnue&nbsp;&raquo;, a indiqué Manish Arora, soulignant que les modèles de sevrage des Néandertaliens pouvaient être plus longs que dans ce cas particulier.</p>
<p>Les chercheurs espèrent maintenant pouvoir appliquer leur méthode à d&#8217;autres échantillons fossiles pour déterminer à quel âge les Néandertaliens sevraient naturellement leurs enfants. Selon certaines hypothèses, le sevrage chez l&#8217;homme de Néandertal serait intervenu plus tardivement que chez Homo sapiens.</p>
<p>Manish Arora a par ailleurs souligné que la découverte de biomarqueurs fiables de l&#8217;allaitement &laquo;&nbsp;aideront considérablement les études sur les avantages de l&#8217;allaitement maternel dans les populations contemporaines&nbsp;&raquo;.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Universités: un projet qui divise à l&#8217;Assemblée, sur fond de manque de moyens</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 06:17:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche, qui divise la gauche, sera débattu à l'Assemblée à partir de mercredi, sur fond de polémique sur les cours en anglais et de manifestations syndicales contre un manque de moyens.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369202585500-1-1.jpg" alt="Le rapporteur PS du projet de loi sur l&apos;enseignement supérieur et la recherche, Vincent Feltesse, le 29 mars 2013 à Bordeaux" />
<div style="width:200px">Le rapporteur PS du projet de loi sur l&apos;enseignement supérieur et la recherche, Vincent Feltesse, le 29 mars 2013 à Bordeaux<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Le projet de loi sur l&#8217;enseignement supérieur et la recherche, qui divise la gauche, sera débattu à l&#8217;Assemblée à partir de mercredi, sur fond de polémique sur les cours en anglais et de manifestations syndicales contre un manque de moyens.</strong></p>
<p><span id="more-5083"></span>
<p>Le texte a pour objectif d&#8217;augmenter les chances de réussite des étudiants, avec une spécialisation progressive en licence ou la priorité donnée aux bacheliers professionnels et technologiques en BTS et DUT avec des quotas pour éviter qu&#8217;ils n&#8217;atterrissent à la fac par défaut. Il vise aussi à améliorer le rayonnement de la recherche et à corriger les lois décriées de 2006 sur la recherche et de 2007 sur l&#8217;autonomie des universités.</p>
<p>Le projet de loi prévoit ainsi une trentaine de regroupements d&#8217;universités et d&#8217;écoles pour un travail en réseau plutôt qu&#8217;en concurrence, modifie la gouvernance des facs, voulue un peu plus collégiale, crée une nouvelle structure d&#8217;évaluation de la recherche, encourage l&#8217;enseignement numérique et la parité.</p>
<p>Mais, depuis plusieurs semaines, c&#8217;est l&#8217;élargissement des exceptions à l&#8217;enseignement en français à l&#8217;université pour attirer davantage d&#8217;étudiants étrangers qui fait polémique et focalise l&#8217;attention, l&#8217;Académie française ayant même demandé au gouvernement de renoncer.</p>
<p>La ministre de l&#8217;Enseignement supérieur Geneviève Fioraso, selon laquelle &laquo;&nbsp;moins de 1% des cours&nbsp;&raquo; seront dispensés en langue étrangère à la faculté, a laissé entendre qu&#8217;il pourrait y avoir des &laquo;&nbsp;enrichissements en séance&nbsp;&raquo; de l&#8217;article contesté.</p>
<p>Si plusieurs élus de tous bords ne désarment pas, à l&#8217;image d&#8217;un Jacques Myard (UMP) qui a interrogé Mme Fioraso en anglais, en allemand et en français aux questions d&#8217;actualité pour dénoncer &laquo;&nbsp;le globish&nbsp;&raquo;, le président de la commission des Affaires culturelles et de l&#8217;Education Patrick Bloche (PS) considère que &laquo;&nbsp;la langue française n&#8217;est pas une citadelle assiégée qu&#8217;il faut défendre du haut de son donjon&nbsp;&raquo;. A l&#8217;UMP, le président du groupe Christian Jacob, comme l&#8217;ancien ministre Luc Chatel, défendent la nécessité de cours en anglais.</p>
<p>Le sujet a alimenté plusieurs heures de débat au sein de la commission mardi soir, où quelques précisions pour encadrer ces exceptions ont été apportées par voie d&#8217;amendements mais où les propositions de députés PS, UMP et Front de Gauche de supprimer l&#8217;article contesté ont été rejetées.</p>
<p>Sur l&#8217;ensemble du texte, plus de 700 amendements avaient été déposés en commission, qui a apporté quelques retouches, notamment pour préciser que les quotas pour les BTS et les IUT au bénéfice des bacheliers professionnels et technologiques seront fixés en concertation avec les présidents d&#8217;université ou les directeurs des IUT.</p>
<p>Si la commission a rejeté entre autres l&#8217;idée de droits d&#8217;inscription dans les classes préparatoires, elle a adopté des amendements consacrant un rôle accru des Régions dans la stratégie de recherche ou précisant la gouvernance des universités avec notamment la nomination de personnalités du monde économique et social (quatre au maximum) dans les conseils d&#8217;administration.</p>
<p>Le projet de loi divise le monde de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche, où certains saluent des avancées pour les étudiants quand d&#8217;autres critiquent des moyens insuffisants.</p>
<p>S&#8217;il est soutenu par la principale organisation étudiante, l&#8217;Unef, proche du PS, et avec des réserves par la Conférence des présidents d&#8217;université, il est dénoncé par plusieurs syndicats, dont la FSU, et collectifs (Sauvons la Recherche, Sauvons l&#8217;université) qui appellent à une journée de grève et de manifestations mercredi pour réclamer son &laquo;&nbsp;retrait&nbsp;&raquo; et critiquer un débat parlementaire &laquo;&nbsp;raccourci&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Des divisions qui se retrouvent au sein de la majorité de gauche à l&#8217;Assemblée, où les écologistes ont prévenu qu&#8217;ils &laquo;&nbsp;risquaient&nbsp;&raquo; de voter contre et où le Front de Gauche exprime des critiques.</p>
<p>Face aux inquiétudes sur un manque de moyens, illustré par la trésorerie négative ou nulle d&#8217;environ un quart des universités, le rapporteur du projet de loi, Vincent Feltesse (PS), plaide pour un Livre blanc.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le contexte budgétaire ne permet pas de répondre immédiatement aux préoccupations des universités&nbsp;&raquo; (&#8230;) pas plus qu&#8217;aux inquiétudes des étudiants touchés eux aussi par la crise, ou à la précarité des personnels de recherche provoquée par la politique (&#8230;) de nos prédécesseurs&nbsp;&raquo;, a affirmé la ministre en présentant son projet en conseil des ministres.</p>
<p>Pour leur part, les députés UMP ont demandé le report d&#8217;une semaine de l&#8217;examen du projet, jugeant trop précipitées les conditions de dépôt et de discussion en commission des amendements. Dans la majorité, les radicaux de gauche ont aussi protesté contre le rythme accéléré auquel est soumis le Parlement sur ce texte.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>30 ans après la découverte du sida, les chercheurs parlent d&#8217;éradication</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 15:28:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Trente ans après l'identification du VIH par une équipe de Pasteur, les grands noms de la recherche sur le sida, réunis jusqu'à jeudi à Paris pour un colloque international, abordent désormais ouvertement la question d'une éradication future de la maladie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369148536836-1-1.jpg" alt="Schéma expliquant comment le virus du sida attaque les cellules T CD4+" />
<div style="width:200px">Schéma expliquant comment le virus du sida attaque les cellules T CD4+<br />(©AFP)</div>
</div>
<p><strong>Trente ans après l&#8217;identification du VIH par une équipe de Pasteur, les grands noms de la recherche sur le sida, réunis jusqu&#8217;à jeudi à Paris pour un colloque international, abordent désormais ouvertement la question d&#8217;une éradication future de la maladie.</strong></p>
<p><span id="more-5024"></span>
<p>L&#8217;objet de ce symposium, co-organisé par l&#8217;Institut Pasteur, n&#8217;est pas de retracer l&#8217;histoire de la découverte du virus par l&#8217;équipe dirigée par Luc Montagnier, mais de détailler les challenges en cours et à venir: vaccins, traitements précoces, compréhension des cas de rémission au long cours&#8230;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous sommes peut-être un peu fous mais nous espérons avoir un vaccin préventif d&#8217;ici trois, quatre, cinq, six ou sept ans&nbsp;&raquo;, indique à l&#8217;AFP, l&#8217;Américain Robert Gallo, le chercheur en virologie qui avait confirmé en 1984 la découverte du Pr Montagnier.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous avons fait d&#8217;énormes progrès sur les anticorps qui attaquent les protéines de l&#8217;enveloppe extérieure du virus (&#8230;) Nous avons fait tellement de progrès dans ce domaine que cela donne de l&#8217;espoir&nbsp;&raquo;, explique-t-il.</p>
<p>Pourtant, les recherches pour la mise au point d&#8217;un vaccin se sont révélées jusqu&#8217;à présent plutôt décevantes.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous nous sommes heurtés, et continuons à nous heurter, à de nombreuses difficultés scientifiques mais, historiquement, l&#8217;obstination et l&#8217;innovation scientifique payent&nbsp;&raquo; assure l&#8217;éminent virologue américain Anthony Fauci.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous continuons à faire des progrès dans la connaissance des anticorps capables de neutraliser le VIH et sur leur potentiel pour le développement de vaccin&nbsp;&raquo;, souligne le Dr Fauci qui dirige l&#8217;Institut national américain des maladies infectieuses, en pointe dans la lutte contre le sida.</p>
<p>Co-découvreur du VIH en 1983, la virologue française Françoise Barré-Sinoussi de l&#8217;Institut Pasteur reconnaît &laquo;&nbsp;beaucoup d&#8217;échecs&nbsp;&raquo; sur les vaccins mais qui permettent d&#8217;apprendre.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Lanterne&nbsp;&raquo;</p>
<p>Un autre &laquo;&nbsp;axe&nbsp;&raquo; de recherche s&#8217;articule autour des cas rares de &laquo;&nbsp;rémissions persistantes à l&#8217;arrêt du traitement&nbsp;&raquo;, indique-t-elle, en référence aux cas de 14 patients décrits dans l&#8217;étude française Visconti qui plus de sept ans après l&#8217;arrêt de tout traitement antirétroviral parviennent à &laquo;&nbsp;contrôler leur infection&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Jean-François Delfraissy, directeur de l&#8217;Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) juge pour sa part que &laquo;&nbsp;le moment charnière pour l&#8217;éradication&nbsp;&raquo; du virus du sida &laquo;&nbsp;c&#8217;est maintenant&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les grandes agences de recherche (&#8230;) sont dessus et on a des premières pistes, en particulier en France&nbsp;&raquo; avec les cas &laquo;&nbsp;un peu exceptionnels&nbsp;&raquo; de ces patient &laquo;&nbsp;traités très tôt&nbsp;&raquo; après l&#8217;infection et aujourd&#8217;hui capables de se passer de traitement, a-t-il commenté sur France Info.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On est dans une sorte de rémission de la maladie virale comme on parle de rémission du cancer. C&#8217;est une lanterne qui nous éclaire pour savoir où aller en terme de recherche&nbsp;&raquo;, a-t-il expliqué.</p>
<p>Le colloque &laquo;&nbsp;30 ans de science du VIH: imagine le futur&nbsp;&raquo; qui se tient à l&#8217;Institut Pasteur à Paris, va consacrer une session aux différentes pistes de recherche pour &laquo;&nbsp;contrôler et traiter le VIH&nbsp;&raquo; alors que jusqu&#8217;à maintenant les traitements à base d&#8217;antirétroviraux permettent de faire baisser la charge virale jusqu&#8217;à rendre le virus quasi indétectable mais pas de s&#8217;en débarrasser.</p>
<p>Il existe un autre pan de la recherche &#8211;tout aussi prometteur et sans doute plus immédiat&#8211; pour simplifier, alléger les traitements et réduire les effets secondaires, avec notamment des molécules à actions longues avec lesquelles une seule prise par semaine serait suffisant pour suivre le traitement.</p>
<p>Enfin plusieurs études sont en cours sur des classes de médicaments entièrement différents des antirétroviraux &laquo;&nbsp;qui se rapprochent des anti-cancéreux&nbsp;&raquo; et qui s&#8217;attaquent aux réservoirs à virus, dit à l&#8217;AFP M. Delfraissy.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Composants électroniques: les Européens vont tester une nouvelle technologie</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 10:31:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le groupe franco-italien STMicroelectronics a annoncé mardi le lancement d'un projet de recherche européen doté de 360 millions d'euros, dont il sera le chef de file et qui va s'attacher à favoriser l'industrialisation d'une nouvelle technologie de fabrication de composants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369130571403-1-1.jpg" alt="Un circuit électronique" />
<div style="width:200px">Un circuit électronique<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Le groupe franco-italien STMicroelectronics a annoncé mardi le lancement d&#8217;un projet de recherche européen doté de 360 millions d&#8217;euros, dont il sera le chef de file et qui va s&#8217;attacher à favoriser l&#8217;industrialisation d&#8217;une nouvelle technologie de fabrication de composants.</strong></p>
<p><span id="more-5010"></span>
<p>Le projet Places2Be, d&#8217;une durée de trois ans, implique la construction de deux lignes pilotes de fabrication dans l&#8217;usine de STMicro à Crolles (Isère) et dans celle de l&#8217;américain GlobalFoundries, un autre participant au projet, à Dresde (Allemagne), selon un communiqué publié par l&#8217;entreprise.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le projet Places2Be va permettre de renforcer les pôles de Grenoble et de Dresde, tout en ayant des répercussions positives sur l&#8217;ensemble de la chaîne de valeur microélectronique en Europe &#8212; grands comptes, PME, start-ups et autres instituts de recherche&#8211; au delà de l&#8217;impact direct induit par les investissements en faveur des matériaux et de la propriété intellectuelle&nbsp;&raquo;, s&#8217;est réjoui le coordinateur du projet,François Finck, cité dans le texte.</p>
<p>Le projet se focalise sur la fabrication de composants reposant sur un substrat de silicium sur isolant (SOI), une grande spécialité du groupe français SOITEC, qui fait d&#8217;ailleurs partie du consortium.</p>
<p>Les travaux du consortium reposeront sur la filière FD SOI UTBB, qui permet d&#8217;ajuster le fonctionnement des transistors en cours de fonctionnement pour obtenir de hautes performances avec une consommation électrique optimisée.</p>
<p>Le consortium Places2Be regroupe 19 institutions universitaires et entreprises européennes, en particulier les françaises STMicro, Dolphin Integration, Ion Beam Services, Mentor Graphics France et SOITEC. Le suédois Ericsson participe également aux travaux.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Sida : après 30 ans de recherche, &#171;&#160;l&#8217;espoir chevillé au corps&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 15:27:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les grands noms de la médecine s'apprêtent à donner un aperçu optimiste de la lutte contre le sida, lors d'un symposium à Paris, 30 ans après l'identification du virus par les Français, même s'il reste bien des obstacles à franchir avant de remporter la bataille.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1369060907566-1-1.jpg" alt="Un travailleur social collecte des seringues à Kiev, en Ukraine" />
<div style="width:200px">Un travailleur social collecte des seringues à Kiev, en Ukraine<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Les grands noms de la médecine s&#8217;apprêtent à donner un aperçu optimiste de la lutte contre le sida, lors d&#8217;un symposium à Paris, 30 ans après l&#8217;identification du virus par les Français, même s&#8217;il reste bien des obstacles à franchir avant de remporter la bataille.</strong></p>
<p><span id="more-4920"></span>
<p>Obtenir une &laquo;&nbsp;quasi-guérison&nbsp;&raquo; ou plutôt une &laquo;&nbsp;rémission persistante&nbsp;&raquo; au long cours ,chez les séropositifs qui permettrait de se passer de traitement est désormais à l&#8217;ordre du jour pour médecins et chercheurs réunis pendant une conférence de 3 jours intitulée &laquo;&nbsp;Imagine the Future&nbsp;&raquo;, célébrant cet anniversaire à Paris.</p>
<p>La guérison suppose l&#8217;éradication du virus de l&#8217;organisme, et donc de le chasser de tous les compartiments, les réservoirs où il se cache et &laquo;&nbsp;c&#8217;est extrêmement difficile avec ce virus&nbsp;&raquo;, note la Prix Nobel de médecine, Françoise Barré-Sinoussi, codécouvreur du virus.</p>
<p>Le 20 mai 1983, dans la revue américaine Science, l&#8217;équipe dirigée par le professeur Luc Montagnier (également Nobel pour cette découverte) révèle un nouveau virus différent de ceux jusque là suspects d&#8217;être responsables du syndrome d&#8217;immunodéficience acquise (sida). Isolé à partir d&#8217;un patient séropositif, ce virus est baptisé Lav pour virus associé à la lymphadénopathie par allusion au gonflement des ganglions (adénopathie), signe avant-coureur de la maladie. Le rôle de cet agent meurtrier était confirmé l&#8217;année suivante par l&#8217;équipe américaine du professeur Robert Gallo.</p>
<p>Depuis les choses sont allées très vite : &laquo;&nbsp;il est clair que jamais on n&#8217;avait été aussi vite pour identifier une nouvelle maladie, identifier sa cause, apporter des réponses thérapeutiques et arriver au résultat d&#8217;aujourd&#8217;hui&nbsp;&raquo;, résume le Pr Willy Rozenbaum, spécialiste français des maladies infectieuses et cosignataire de l&#8217;article de 83.</p>
<p>L&#8217;arrivée, en 1996, des traitements combinés surnommés trithérapies, a radicalement changé la donne en permettant aux séropositifs dépistés précocement d&#8217;avoir une durée de vie équivalente à celle de la population générale, avec un risque de transmettre la maladie extrêmement faible&nbsp;&raquo;, souligne ce clinicien.</p>
<p>1,8 million de décès par an</p>
<p>Toutefois, même si la recherche n&#8217;a pas baissé les bras, 30 ans après, et des échecs, il n&#8217;existe toujours pas de vaccin préventif. Un tel vaccin reste indispensable si l&#8217;on veut vraiment voir la fin du sida, dit le Pr Adeeba Kamarulzaman (Malaisie) spécialiste des maladies infectieuses qui coprésidera la conférence internationale sur le sida de juin à Kuala Lumpur.</p>
<p>Mais pour l&#8217;heure, les espoirs paraissent résider dans la rémission persistante après arrêt du traitement et le développement de stratégies d&#8217;attaque des réservoirs du virus, d&#8217;où il peut ressurgir.</p>
<p>A côté des &laquo;&nbsp;contrôleurs naturels&nbsp;&raquo;, personnes très rares (moins de 1%) qui peuvent contenir le virus (vih) sans jamais avoir pris le moindre traitement, les cas de contrôleurs adultes (étude française Visconti), traités très précocement, qui peuvent se passer d&#8217;antirétroviraux, pour certains jusqu&#8217;à dix ans après avoir cessé de les prendre, et celui apparemment similaire d&#8217;un bébé du Mississipi, traitée moins de trente heure après sa naissance, offrent des pistes et des lueurs d&#8217;espoir.</p>
<p>Réduire les sanctuaires du virus dans le corps et doper les défenses immunitaires, pour augmenter le nombre de ces contrôleurs, font partie des objectifs.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On était très naïfs à l&#8217;époque&nbsp;&raquo; se souvient Mme Barré-Sinoussi. &laquo;&nbsp;On pensait: ça y est, on a identifié le virus, on va trouver un traitement, un vaccin et le problème sera réglé, et puis on a vu que c&#8217;était plus complexe avec ce virus&#8230;&nbsp;&raquo; qui a fait montre de son extraordinaire capacité à défier tous les schémas connus et contourner les défenses du corps.</p>
<p>Mais, dit-elle, on ne poursuit pas la recherche, sans avoir &laquo;&nbsp;l&#8217;espoir chevillé au corps&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La maladie a déjà fauché 30 millions de vie, alors que les pays les plus pauvres n&#8217;ont pas une égalité d&#8217;accès face au traitement.</p>
<p>Et quelque 34 millions de personnes vivent avec le VIH dans monde, dont 1,8 million environ décèdent chaque année.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Neuvième édition ludique et festive pour la nuit des Musées</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 13:11:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Glisser ses pas dans ceux d'un robot au musée du quai Branly, promener une mappemonde en papier journal avec l'artiste Pistoletto au coeur de Paris, mouler des talismans égyptiens à Cherbourg: les musées font leur Nuit samedi, dans une ambiance festive et ludique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368882219610-1-1.jpg" alt="Des personnes font la queue devant le centre Georges Pompidou à Paris pour la 7e édition de la nuit des musées, en mai 2011" />
<div style="width:200px">Des personnes font la queue devant le centre Georges Pompidou à Paris pour la 7e édition de la nuit des musées, en mai 2011<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Glisser ses pas dans ceux d&#8217;un robot au musée du quai Branly, promener une mappemonde en papier journal avec l&#8217;artiste Pistoletto au coeur de Paris, mouler des talismans égyptiens à Cherbourg: les musées font leur Nuit samedi, dans une ambiance festive et ludique.</strong></p>
<p><span id="more-4770"></span>
<p>Quelque 3.000 musées européens dont plus de 1.300 en France sont mobilisés pour la neuvième édition de la Nuit des musées. Plus de 5.000 animations sont annoncées.</p>
<p>L&#8217;an dernier, 2 millions de visiteurs avaient participé dans l&#8217;Hexagone à cette opération organisée par le ministère de la Culture et placée sous le triple patronage du Conseil de l&#8217;Europe, de l&#8217;Unesco et de l&#8217;ICOM (Conseil international des musées).</p>
<p>Accessibles gratuitement et ouverts tard dans la nuit, les musées ont rivalisé d&#8217;imagination pour proposer aux noctambules des visites inattendues, concerts, spectacles, circuits.</p>
<p>Au musée du quai Branly, un robot amateur d&#8217;art accueillera le public sur le plateau des collections. Coiffé d&#8217;un chapeau, le cou enveloppé dans une écharpe, le robot analysera les comportements des visiteurs pour se forger un sens de l&#8217;observation et développer sa propre esthétique.</p>
<p>Toujours dans ce musée, l&#8217;artiste Fred Chemana présentera son &laquo;&nbsp;gestographe digital&nbsp;&raquo; qui décompose le mouvement. Dans une salle plongée dans le noir, les visiteurs seront invités à mettre des gants blancs et une combinaison noire puis à faire des gestes mimant un mot de leur choix, sous l&#8217;objectif d&#8217;un appareil photo. Le participant pourra conserver le résultat ou l&#8217;insérer dans une oeuvre collective.</p>
<p>Non loin de là, Michelangelo Pistoletto, figure de l&#8217;Arte Povera, promènera avec le public sa &laquo;&nbsp;Sphère de Journaux&nbsp;&raquo; depuis le musée du Louvre jusqu&#8217;à la Monnaie de Paris, aller et retour, à partir de 20H00. Une performance, imaginée en 1967 par l&#8217;artiste italien de 79 ans, pour faire descendre l&#8217;art dans la rue.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Chasseur-cueilleur&nbsp;&raquo; d&#8217;images et de sons, l&#8217;artiste Erik Samakh fera chuchoter les ifs autour du &laquo;&nbsp;Penseur&nbsp;&raquo; de Rodin dans les jardins de son musée.</p>
<p>Le musée des Arts et métiers se métamorphosera en &laquo;&nbsp;fabrique des inventions&nbsp;&raquo;: église transformée en salle des machines en mouvement, expériences autour de l&#8217;électricité&#8230;</p>
<p>Féerie de bull</p>
<p>L&#8217;Unesco mettra en avant son patrimoine artistique, riche de 700 oeuvres dont certaines ont été commandées lors de la construction de son siège, à la fin des années 1950 tandis que d&#8217;autres ont été données par les Etats membres: mobile de Calder, peinture murale de Picasso, bronzes d&#8217;Henry Moore, etc.</p>
<p>Au musée de l&#8217;Armée, des artistes, solidaires, feront une exposition-vente de leurs oeuvres, une partie des sommes récoltées allant à une association de soutien aux militaires blessés en opérations.</p>
<p>A Coupvray (Seine-et-Marne), dans la maison natale de Louis Braille, veillée et expériences sensorielles se feront&#8230; dans le noir. Le château de Fontainebleau (Seine-et-Marne) proposera une féérie de bulles.</p>
<p>Dans la Manche, au museum Emmanuel-Liais de Cherbourg, les visiteurs pourront se prendre pour des artisans de l&#8217;Egypte ancienne en réalisant des moulages de talismans ou de serviteurs funéraires.</p>
<p>A Dunkerque (Nord), un championnat du monde de ricochets fluorescents sera organisé par un collectif pour le LAAC (Lieu d&#8217;art et d&#8217;action contemporaine).</p>
<p>Pour sa désormais traditionnelle Nuit des mystères, Mulhouse (Haut-Rhin) a mobilisé ses musées sur le thème des Années folles.</p>
<p>Bourges (Cher) jouera la carte du spectacle vivant avec &laquo;&nbsp;Tous en piste&nbsp;&raquo; dans plusieurs de ses musées.</p>
<p>A Lyon, le musée Gadagne racontera les légendes et mystères lyonnais, en version famille puis à partir de 21H en version &laquo;&nbsp;adulte&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Au musée de la préhistoire de Tautavel (Pyrénées-Orientales) le public pourra allumer un feu avec deux pierres ou deux morceaux de bois, comme au bon vieux temps. Il pourra apprendre à lancer une sagaie au moyen d&#8217;un propulseur, arme inventée au Paléolithique supérieur.</p>
<p>Bordeaux invitera le public à &laquo;&nbsp;réveiller l&#8217;oeuvre qui est en lui&nbsp;&raquo;. Les visiteurs pourront sélectionner des cartels (plaquette d&#8217;information sur les oeuvres) dans dix lieux culturels et se forger un personnage imaginaire. Vénus ou Hercule, marmotte ou pieuvre&#8230;</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Sanofi Toulouse: un rapport prône le maintien du site sans perte d&#8217;emplois</title>
		<link>http://www.fresco.fr/recherche/sanofi-toulouse-un-rapport-prone-le-maintien-du-site-sans-perte-demplois/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:42:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La mission ministérielle sur l'avenir incertain de Sanofi à Toulouse prône "le maintien d'une entité de recherche et développement sous la bannière Sanofi" dans la Ville rose ainsi qu'une transformation du site qui ne devrait pas engendrer de perte d'emplois, selon le rapport de cette mission consulté par l'AFP.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368778778141-1-1.jpg" alt="Des manifestants de Sanofi à Toulouse le 14 novembre 2012" />
<div style="width:200px">Des manifestants de Sanofi à Toulouse le 14 novembre 2012<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>La mission ministérielle sur l&#8217;avenir incertain de Sanofi à Toulouse prône &laquo;&nbsp;le maintien d&#8217;une entité de recherche et développement sous la bannière Sanofi&nbsp;&raquo; dans la Ville rose ainsi qu&#8217;une transformation du site qui ne devrait pas engendrer de perte d&#8217;emplois, selon le rapport de cette mission consulté par l&#8217;AFP.</strong></p>
<p><span id="more-4685"></span>
<p>Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg devait communiquer dans la matinée de vendredi les conclusions de ce rapport aux représentants des 600 salariés et de la direction, ainsi qu&#8217;aux élus locaux à Toulouse.</p>
<p>Le rapport &laquo;&nbsp;propose&nbsp;&raquo; de &laquo;&nbsp;transformer&nbsp;&raquo; le site de Toulouse en créant un centre d&#8217;&nbsp;&raquo;Open Innovation&nbsp;&raquo;, un site exploratoire pour &laquo;&nbsp;identifier de nouveaux candidats médicaments et pour valider des molécules avant la signature de contrats de licences ou de co-développement&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le rapport préconise une &laquo;&nbsp;spin-off&nbsp;&raquo; (une scission pour la création d&#8217;entités indépendantes) dédiée au développement de solutions thérapeutiques innovantes pour le traitement du cancer. Des start-ups proposées par les salariés s&#8217;installeraient sur le site et seraient soutenues par Sanofi dans leur création.</p>
<p>Mais Sanofi devrait s&#8217;engager au moins pour cinq ans au moins à maintenir son nom et à soutenir les différentes activités du site afin de laisser à ces nouvelles structures le temps de faire la preuve de leur efficacité, dit le rapport.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ces propositions ne devraient pas engendrer de perte d&#8217;emplois. Sur les 612 emplois actuels, environ 500 seraient maintenus sur le site réorganisé, en tenant compte des près de 80 départs anticipés à la retraite et des différents employés qui rejoindraient les sites dédiés du groupe&nbsp;&raquo;, à Lyon ou dans la Région parisienne, dit le rapport.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>Recherche: des cellules de peau humaine converties en cellules souches embryonnaires</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 19:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des chercheurs américains ont reprogrammé des cellules de peau humaine pour produire des cellules souches embryonnaires, une première après plusieurs tentatives infructueuses dans le monde depuis des années, selon leurs travaux dévoilés mercredi.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368644018300-1-1.jpg" alt="Un chercheur travaille sur des cellules" />
<div style="width:200px">Un chercheur travaille sur des cellules<br />(©Getty Images/AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Des chercheurs américains ont reprogrammé des cellules de peau humaine pour produire des cellules souches embryonnaires, une première après plusieurs tentatives infructueuses dans le monde depuis des années, selon leurs travaux dévoilés mercredi.</strong></p>
<p><span id="more-4563"></span>
<p>Les cellules souches embryonnaires sont les seules cellules ayant la capacité de se différencier en tout type de cellules de l&#8217;organisme et de se multiplier sans limite, présentant ainsi un énorme potentiel thérapeutique.</p>
<p>Ces cellules sont particulièrement prometteuses pour traiter notamment la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, des pathologies cardiaques et des blessures à la moelle épinière.</p>
<p>Cette percée menée par Shoukhrat Mitalipov de l&#8217;Université des Sciences d&#8217;Oregon (nord-ouest) intervient après un précédent succès pour convertir des cellules de peau de singe en cellules souches embryonnaires en 2007.</p>
<p>Ces chercheurs ont recouru à la technique classique consistant à utiliser le noyau de la cellule de la peau contenant l&#8217;ADN de la personne pour le transférer dans la cellule d&#8217;un ovule dont on a retiré le matériau génétique.</p>
<p>Le noyau d&#8217;une cellule adulte est ainsi fusionné avec un ovule qui développe et produit des cellules souches embryonnaires.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ces cellules souches obtenues par cette technique ont démontré leur capacité à se différencier comme des cellules souches embryonnaires normales en différents types de cellules, nerveuses, hépatiques et cardiaques&nbsp;&raquo;, explique le Dr Mitalipov dont la recherche paraît dans la version en ligne de la revue américaine Cell.</p>
<p>&laquo;&nbsp;De plus, comme ces cellules souches reprogrammées peuvent être obtenues à partir de matériau génétique du noyau d&#8217;un malade, il n&#8217;y a aucun problème de rejet des cellules implantées&nbsp;&raquo;, souligne-t-il.</p>
<p>Tout en relevant &laquo;&nbsp;qu&#8217;il reste encore beaucoup à faire avant de développer des traitements à base de cellules souches embryonnaires sûrs et efficaces&nbsp;&raquo;, le Dr Mitalipov estime &laquo;&nbsp;que cette avancée représente un pas important dans la création de cellules souches pouvant être utilisées en médecine régénérative&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Un autre avantage présenté par cette recherche c&#8217;est qu&#8217;elle n&#8217;utilise pas d&#8217;embryons fertilisés qui soulèvent d&#8217;importantes questions éthiques.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<title>L&#8217;homme chasse la truite et l&#8217;ours se venge sur le wapiti</title>
		<link>http://www.fresco.fr/economie/lhomme-chasse-la-truite-et-lours-se-venge-sur-le-wapiti/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 13:47:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'homme introduit la truite grise, qui mange la truite fardée, et faute de poisson à se mettre sous la dent, le grizzly mange du wapiti: c'est la triste histoire d'une bourde écologique commise dans le parc américain de Yellowstone qui illustre à merveille le fonctionnement de la chaîne alimentaire et ses répercussions insoupçonnées.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368622949451-1-1.jpg" alt="Un grizzly du parc national de Yellowstone (Wyoming), aux Etats-Unis, le 8 octobre 2012" />
<div style="width:200px">Un grizzly du parc national de Yellowstone (Wyoming), aux Etats-Unis, le 8 octobre 2012<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>L&#8217;homme introduit la truite grise, qui mange la truite fardée, et faute de poisson à se mettre sous la dent, le grizzly mange du wapiti: c&#8217;est la triste histoire d&#8217;une bourde écologique commise dans le parc américain de Yellowstone qui illustre à merveille le fonctionnement de la chaîne alimentaire et ses répercussions insoupçonnées.</strong></p>
<p><span id="more-4544"></span>
<p>Des biologistes américains cherchaient à comprendre pourquoi la population de cervidés sauvages évoluant dans la région de Yellowstone avait décliné aussi rapidement au cours des vingt dernières années.</p>
<p>Selon eux, les principaux responsables sont l&#8217;homme et la truite grise, aussi appelée omble du Canada (Salvelinus namaycush), qu&#8217;il a introduite illégalement dans le lac de Yellowstone.</p>
<p>Les dizaines d&#8217;ours grizzly qui vivent dans le parc national sont omnivores et se nourrissaient traditionnellement au printemps des truites fardées (Oncorhynchus clarkii) natives des eaux de Yellowstone et de quelques jeunes wapitis âgés d&#8217;une à deux semaines, explique à l&#8217;AFP Arthur Middleton, zoologue qui a dirigé l&#8217;étude.</p>
<p>Mais voici plusieurs décennies, l&#8217;homme a introduit dans le parc des ombles du Canada, qui se nourrissent eux aussi de truite fardée, dont ils ont décimé la population.</p>
<p>Et comme l&#8217;omble du Canada vit en eau profonde, contrairement à la truite fardée qui fréquente les petits cours d&#8217;eau, le grizzly ne peut les pêcher facilement et a dû se rabattre sur d&#8217;autres proies. Il a donc tout naturellement augmenté sa consommation de jeunes wapitis, estiment les chercheurs.</p>
<p>Selon les observations des scientifiques, environ 12% des jeunes wapitis étaient dévorés par des grizzlies ou des ours noirs à la fin des années 1980, alors que ce taux atteignait 41% au milieu des années 2000.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Cela suggère que même dans un milieu aussi sauvage que le Yellowstone, une bourde humaine commise dans le milieu aquatique voici des années a des répercussions très profondes, forçant un prédateur omnivore à chercher de nouvelles sources de nourriture dans le milieu terrestre&nbsp;&raquo;, souligne M. Middleton.</p>
<p>L&#8217;étude est publiée mercredi dans la revue britannique Proceedings of the Royal Society.</p>
<div style="clear:both;height:1px;margin-bottom:-1px">&#160;</div>
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		<item>
		<title>Déchets radioactifs: le projet français de stockage parmi les plus avancés</title>
		<link>http://www.fresco.fr/recherche/dechets-radioactifs-le-projet-francais-de-stockage-parmi-les-plus-avances/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 09:03:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le projet Cigéo de stockage géologique des déchets radioactifs, dans l'est de la France, qui va être soumis à débat public à compter de mercredi, figure parmi les plus avancés dans le monde, avec les programmes finlandais et suédois.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='alignleft' style='margin-right:20px;font-size:10px'><img src="http://www.fresco.fr/wp-content/uploads/2013/05/photo_1368434282188-1-1.jpg" alt="Le laboratoire d&apos;Aespoe Hard Rock, photographié le 14 mai 2009, à Oskarshamm, en Suède, où les chercheurs ont testé de nombreuses méthodes afin d&apos;enfouir dans le granit des déchets nucléaires" />
<div style="width:200px">Le laboratoire d&apos;Aespoe Hard Rock, photographié le 14 mai 2009, à Oskarshamm, en Suède, où les chercheurs ont testé de nombreuses méthodes afin d&apos;enfouir dans le granit des déchets nucléaires<br />(©AFP/Archives)</div>
</div>
<p><strong>Le projet Cigéo de stockage géologique des déchets radioactifs, dans l&#8217;est de la France, qui va être soumis à débat public à compter de mercredi, figure parmi les plus avancés dans le monde, avec les programmes finlandais et suédois.</strong></p>
<p><span id="more-4379"></span>
<p>&laquo;&nbsp;Le problème touche tous les pays disposant d&#8217;installations électronucléaires qui produisent des déchets à haute activité et des déchets à vie très longue&nbsp;&raquo;, explique à l&#8217;AFP Gérald Ouzounian, directeur international de l&#8217;Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).</p>
<p>Au niveau européen, une directive de juillet 2011 exige la publication d&#8217;un programme national de gestion par chaque pays membre d&#8217;ici juillet 2015.</p>
<p>La France, la Finlande et la Suède prévoient un début de construction de leur site de stockage souterrain des déchets radioactifs les plus dangereux d&#8217;ici 3 à 5 ans, pour une entrée en exploitation entre 2021 et 2025.</p>
<p>Tandis que la France a choisi l&#8217;argile de la région de Bure, à la limite de la Meuse et de la Haute-Marne, les deux pays nordiques ont opté &#8211; géologie locale oblige &#8211; pour le granit.</p>
<p>Le projet français de Centre industriel de stockage géologique (Cigéo), développé par l&#8217;Andra, prévoit le stockage, à 500 mètres de profondeur, des déchets de &laquo;&nbsp;haute activité&nbsp;&raquo;, principalement des résidus hautement radioactifs issus du traitement des combustibles usés, et des déchets de &laquo;&nbsp;moyenne activité à vie longue&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les suédois et finlandais, qui ont un parc électronucléaire moins important, vont stocker directement les combustibles usés, sans retraitement.</p>
<p>Si les projets sont déjà bien avancés dans les trois pays, ils restent soumis à une série de feux verts de différentes instances.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La constante de temps entre le début de la recherche de site et la mise en service est de l&#8217;ordre de la trentaine d&#8217;années&nbsp;&raquo;, relève Gérald Ouzounian.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Concertation incontournable&nbsp;&raquo;</p>
<p>En France, le débat public est un préalable à la demande d&#8217;autorisation, dont le dépôt est prévu en 2015. Sous réserve d&#8217;autorisation, les premiers travaux de construction interviendraient en 2019, pour un début d&#8217;exploitation en 2025.</p>
<p>La même échéance est prévue en Suède pour l&#8217;ouverture du site de Forsmark, dans une roche granitique à 500 mètres de profondeur. Le permis de construire est en cours d&#8217;instruction depuis 2010. &laquo;&nbsp;Nous espérons obtenir ce permis fin 2016 pour lancer dès 2017 la première phase de construction&nbsp;&raquo;, a déclaré Saida Laârouchi-Engström, vice-présidente de SKB, l&#8217;organisme en charge de la gestion des déchets radioactifs, citée dans un document de l&#8217;Andra.</p>
<p>En Finlande, dont le programme est très proche de celui de la Suède, la société Posiva Oy a déposé fin 2012 une demande de permis de construire d&#8217;une installation de stockage profond sur le site d&#8217;Olkiluoto. Son exploitation pourrait débuter dès 2021.</p>
<p>D&#8217;autres pays ont des échéances beaucoup plus lointaines ou sont encore en phase d&#8217;études, comme le Royaume-Uni ou l&#8217;Allemagne en Europe, les Etats-Unis ou le Canada.</p>
<p>En Belgique, les études se poursuivent en prévision du stockage dans une couche d&#8217;argile à 225 m de profondeur, à Mol. Il ne pourrait démarrer qu&#8217;à partir de 2050.</p>
<p>De son côté, l&#8217;Espagne a réorienté ses priorités vers l&#8217;entreposage centralisé des combustibles usés, au moins jusqu&#8217;en 2050.</p>
<p>Aux Etats-Unis, un projet de stockage de déchets à haute activité dans le Nevada a été abandonné en 2009 et le processus de recherche d&#8217;un site vient de redémarrer. L&#8217;objectif est d&#8217;ouvrir un stockage en 2048.</p>
<p>En Chine, la construction du futur site de stockage, dans le désert de Gobi, n&#8217;est pas prévue avant 2040.</p>
<p>Quant au Japon, il prévoit un choix définitif du site en 2025, en vue d&#8217;une exploitation en 2035.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La concertation est incontournable&nbsp;&raquo;, souligne Gérald Ouzounian. &laquo;&nbsp;Techniquement, on sait faire depuis 20 ou 30 ans, mais c&#8217;est un problème de société, avec des questions sociales, éthiques, etc., qui surgissent dans tous les pays&nbsp;&raquo;.</p>
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