La recherche dans le secteur de l’économie fournit des données pertinentes et absolument indispensables à toute société souhaitant établir et orienter ses stratégies financières. Le choix des investissements auxquelles celles-ci vont avoir recours ne peut s’avérer pertinent que s’il a été fait à la suite de l’étude des informations fournies par les chercheurs : prévisions économiques et financières, analyse des marchés de taux, etc.
Les spécificités de la recherche en micro-économie
La micro-économie représente une branche spécifique de l’économie, qui a pour objet l’analyse des comportements individualisés des consommateurs et des entreprises, ainsi que de leurs relations. Dans cette analyse, on étudie les consommateurs par rapport au travail qu’ils engendrent (position d’offreurs) et à la production de produits finis qui en découle (position de demandeurs). En revanche, les entreprises sont considérées comme solliciteuses de travail, et par rapport aux produits finis qu’elles proposent aux consommateurs ; l’analyse des consommations intermédiaires fait également partie de ce secteur spécifique de l’économie. Cette approche est donc plus spécifique que l’analyse macro-économique (qui s’intéresse aux valeurs globales de l’économie et à leurs relations dans l’espace national et international, dont l’État fait partir en tant qu’acteur). Son objectif est de permettre l’équilibre du marché, c’est-à-dire définir les revenus et les tarifs qui permettront d’accéder à une offre et une demande équilibrées.
Comment se pratique la recherche : méthodologie d’analyse « traditionnelle »
De nombreuses approches différentes se pratiquent dans la recherche en micro-économie (approches institutionnalistes, courant conventionnaliste, etc.), généralement ordonnées en fonction de la place, plus ou moins importante, qu’elles octroient aux comportements individuels, en comparaison avec celle qui est donnée aux organisations collectives. Cependant, la méthodologie d’analyse qui demeure encore la plus couramment utilisée correspond à l’approche dite « traditionnelle ». Ce procédé d’analyse est le fruit de la synthèse entre les contributions du courant marginaliste (XIXe), et la théorie de Walras et Pereto (dite de l’équilibre général), effectuée dans les années 40 et 50 par l’économie mathématique néoclassique.
Cette analyse se divise en quatre parties : la théorie du consommateur, celle du producteur, celle de l’échange sur des marchés, et enfin la théorie de l’optimum.
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